Le Premier Tatoo de Floppy ☆

Le 1er avril 2015

Bon, voilà, j’ai décidé de tenir un petit carnet de bord de mon premier tatouage pour immortaliser un peu mon expérience et peut-être vous aider vous-même, répondre à vos questions, vous donner un témoignage… Enfin bref !

Il faut savoir que depuis mes… 13 ans ? je suis folle amoureuse du monde de Tolkien, et très vite j’ai été fascinée par la calligraphie elfique. En cherchant sur internet, je suis vite tombée sur d’autres fans qui se faisaient tatouer dans cette langue, et je suis tombée amoureuse de l’idée. Celle-ci est restée diffuse jusqu’à mon entrée au lycée, où elle a commencée à prendre consistance, et en terminale, c’était décidé: j’allais me faire tatouer !

Pendant trois ans, j’ai un peu galéré sur la forme: pour ceux qui ne le savent pas, l’elfique n’est pas une langue totale et achevée, Tolkien n’en a pas eu le temps, et même si elle est très riche, elle n’est pas complète et certains mots n’existent pas car l’auteur ne les a pas crées. Donc bon, après de multiples recherches et l’achat d’un dictionnaire elfique [oui, oui !] je suis arrivée sur un problème: la traduction ‘correcte’ de la phrase que j’avais choisie, tirée d’un poème du Seigneur des Anneaux, ben esthétiquement, elle était pas terrible… Mais une autre traduction moins correcte, basée sur une transcription phonétique dans l’alphabet elfique, elle, était plus jolie.

Dilemme cornélien qui a duré deux ans, avant que je me décide pour la traduction phonétique: un tatouage est avant tout fait pour être esthétique, et après tous mes efforts de traduction, j’avais bien le droit de faire ce choix, d’autant plus que je doute croiser un jour quelqu’un capable de lire couramment mon tatouage, si ?

Et donc voilà, après un an d’idée fixée et figée et de préparation mentale à ce tatouage et de recherche de salon, j’ai opté pour un salon à Montpellier, Badabing, conseillé par une amie déjà bien tatouée, qui venait prendre rendez-vous en même temps que moi. Le salon regroupe plusieurs tatoueurs, certains pro, d’autres encore apprentis, qui ont tous un style différent, et qui touche donc un peu tous les goûts. Ils font des choses très sympas, je vous laisse en juger vous-même !

En entrant dans le salon, j’ai été agréablement surpris par son apparence loin du cliché glauque avec de la musique à fond et pas de lumière. Non, la décoration était géniale, avec plein de détails drôle, tout était bien ensoleillé et ouvert, et ça m’a plu: le tatoueur qui s’est présenté était souriant, gentil et je me suis sentie en confiance tout de suite! J’ai donc pris rendez-vous pour presque un mois plus tard, période de révision de mes concours, et je vous propose ici de suivre un peu mon aventure de tatouée !

≫ Jour J

Un peu stressée le Grand Jour, mais j’ai réussi à dormir 12h cette nuit, et bien reposée, on supporte bien mieux la douleur il paraît ! Je m’accorde un petit déjeuner de reine, bien complet, au lit devant un film. J’ai rendez-vous à 13h, et j’essaie de me tenir occupée. A midi, avec l’amie qui m’accompagne à ma séance, on se fait un énorme hamburger: c’était le conseil n°2 lu à peu près partout: bien manger, et on peut dire que je me suis lâchée !

En bavardant et riant avec mon amie, j’oublie peu à peu mon stress, et j’arrive très détendue au salon. Le tatoueur est déjà en train de se préparer et me fait patienter quelques minutes avant de venir vers moi, tout sourire. Nous reprenons ensemble le motif que je lui ai apporté, en discutant des petites modifications possibles par rapport à la longévité du tatoo.

Vient ensuite l’étape du calque: ce petit papier, un peu comme les malabars, sur lequel ton motif se trouve et qu’il va poser sur ta peau pour suivre le modèle. Petite tension sur mon motif: quelle forme suivre pour bien faire droit par rapport à mon pied ? Après deux essais de pose et la demande de l’avis d’un de ses collègue déjà en train de tatouer quelqu’un, nous parvenons à une position qui nous convient à tous les deux, et cette étape me rassure énormément: elle prouve à quel point il est consciencieux et veut bien faire !

C’est donc rassurée que je m’installe sur la table, mon amie à mes côtés. Le vrai moment de pression vient au moment où il me dit « c’est parti », mais, vu que c’est mon premier tatouage, il me prévient qu’il va d’abord faire un premier trait pour que je vois l’effet que ça fait… Et là, surprise générale ! Tout ce qu’on m’avait dit sur la douleur, d’autant plus à l’endroit où je voulais le faire m’était tellement monté à la tête qu’à force d’en faire tout un plat… Ben j’ai rigolé. Je m’étais imaginé une telle douleur que le petit tiraillement que je ressentais était dérisoire à côté ! Et honnêtement, mis à part quelques traits plus sensibles, la douleur était parfaitement gérable, et je dois avouer que pour m’être fait percer le cartilage plusieurs fois, ça fait plus mal que ça ! Mais évidemment ce n’est que mon ressenti, je ne donne aucune vérité générale et le rapport à la douleur est différent pour chacun ! Mais honnêtement, je crois qu’il valait mieux que je me monte la tête comme ça avant: à attendre le pire, on est souvent rassuré !2SelRak au travail… Allez voir son boulot, il est cro fort!  #CoucouMonCuissot

Et donc nous voilà partis pour une heure de tatouage durant laquelle nous avons bavardé avec mon amie, mon tatoueur et le tatoueur et le tatoué de la table à côté, dans une bonne ambiance, avec des blagues et des rires. Je me suis sentie très bien, à l’aise, et ce moment a été super.

Une fois mon tatouage immortalisé en photo et les consignes d’entretient expliquées, je suis donc libre de partir, après avoir acheté la crème conseillée et vendue par le tatoueur [qui m’a avancé 1€, tellement j’avais plus de monnaie, merci Charles !] Le retour se fait clopin-clopant en chaussette avec mon amie, ma vans appuyant trop sur le tatouage. A la maison, je nettoie comme prévu mon tatouage à l’eau chaude et met une couche de crème: me voilà partie dans les joies de la cicatrisation, mais qu’importe, je suis sur un petit nuage de bonheur dès que je vois mon pied !

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Salut, beauté ! ღ

≫ Jour 1

La première nuit, par sûreté, je dors le pied hors de la couverture, et donc il est gelé ! Pas de douleur, le tatouage est encore un peu rouge mais tout va bien, je n’ai pas mal, et l’après-midi je pars travailler à la BU tranquillement. Là bas, je me mets quand même pied nu, pour être plus à l’aise. Bon, j’avoue, je galère un peu à marcher, plus par peur d’appuyer sur le tatoo que par douleur réelle !

Le soir, j’appelle ma mère pour lui annoncer la bonne nouvelle, et je suis heureuse qu’elle n’explose pas de colère. Elle est plutôt résignée, et bien qu’elle n’approuve pas, je ne regrette pas mon choix !

Au niveau des soins, c’est assez simple: laver 1 à 2 fois par jour avec du savon doux, personnellement je rince aussi à l’eau tiède quand mes pieds commencent à être cracras à force de marcher pieds nus partout, puis un peu de crème [la mienne c’est Easy Tattoo], de 1 à 3 fois par jour. Ca aide quand le pied commence à tirer comme s’il était tout sec je trouve ! J’évite d’en mettre trois tonnes par contre, une amie en avait tellement mis que son tatouage s’effaçait ! Il est important de le laisser respirer, donc une couche assez fine suffit amplement ! Et il faut essayer de le laisser à l’air libre le plus souvent possible, toujours pour le laisser respirer un peu !

Je me suis crée un petit reposoir de pied pour la nuit: un carton troué, que je mets sur ma couverture pour que mon pied ne soit pas en contact avec la couette mais ne se les gèle pas non plus ! J’ai l’air débile, mais ça me fait rire !

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Bamboléooooo !

≫ Jours 2 à 15

On m’avait promis de la lymphe, du bavage d’encre sur mon tatouage et toujours rien, j’en serai presque déçue dis donc ! Par contre, au bout du 4ème jour, ça commence à gratouiller… Désagréable donc, haha ! Plus le temps passe, plus ça me gratte… 6ème jour et je commence à devenir doucement folle. Ca gratte de manière diffuse, presque continuellement, et c’est dur de pas y penser. Quand je touche mon tatouage, ça fait une petite renflure dure, comme une croûte et j’appréhende un peu la phase où ça va peler… Mais toujours aucune bavure en vue mon capitaine, sur ce point là, ça va: une amie qui s’est fait le bras a son motif imprimé sur le matelas ! La démangeaison par contre, c’est terrible, surtout le soir au moment de s’endormir.
La petite croûte qui couvrait mon tatouage est tombée petit à petit, mais toujours aucune bavure ni peau pelée ni rien… Je dois avoir la cicatrisation facile, quelle chance !
Petit à petit se dévoile donc mon tatouage, plus fin qu’il ne paraissait à cause de cette croûte justement, et je suis folle amoureuse de lui !
Par contre, quelques retouches vont être nécessaires je crois, les traits sont par endroits peu marqués, mais c’était prévu dans le contrat donc je ne me fais pas de soucis à ce sujet !

≫ Suite et Fin

Et donc, je vous écris la suite de cet article en septembre, haha! Alors, après la longue cicatrisation qui grattait plutôt pas mal, il s’est avéré que plusieurs traits de mon tatouage s’étaient effacés; du coup, rebelote: j’ai du retourner faire des retouches, comprises dans le prix de base du tatouage ! Et là, mamma mia, j’ai eu MAAAAAAAAL!
Tout d’abord parce que le tatoueur va plus ‘profond’ dans la peau, pour bien encrer ce qui ne tenait pas. Peut-être aussi parce que j’étais plus fatiguée… Quoi qu’il en soit, cette fois j’ai eu mal! Plus retour à la case départ de la cicatrisation, avec ses joies et ses grattages (bonheur de ne pouvoir porter que des ballerines pendant deux semaines, hahaha)…
Et aujourd’hui, même si quelques traits sont encore imparfaits, je suis très contente de mon petit bébé! Il est possible que l’année prochaine je retourne faire quelques retouches, même si Pauline m’assure que je suis la seule à voir les petites imperfections du trait… en même temps, le pied n’est pas une surface ‘tranquille’ pour un tatouage, mais qu’importe!
Et évidemment, ce n’est pas un mythe, je commence à avoir de nouvelles envies tatouages… Mais ça, ce sera pour plus tard, car je pense que le plus important, c’est de se laisser le temps de réfléchir et d’être sûre pour passer le cap de l’encre… La preuve, après 7 ans d’attente, je ne regrette pas une seconde le mien!

bbMon Bébé d’amûûûr ♥

Et vous? Des envies de tatouages en particulier? Des questions à me poser? N’hésitez surtout pas!

Bisous encrés,
Floppy ! 

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J’ai testé pour vous: Mascara The Rocket

Salut salut! Tout d’abord, je tiens à vous présenter nos excuses pour notre longue absence, nous avons connu chacune de notre côté des difficultés personnelles qui nous ont empêchées de nous concentrer sur le blog, et puis il faut avouer qu’on a aussi un peu profité des vacances! 😉 Mais en cette rentrée nous revoilà plus motivées que jamais, et la tête pleine d’idées et de découvertes à partager avec vous ♥

Et je commence tout de suite avec une présentation du mascara The Rocket Volume Express de Gemey Mabelline! Pour la petite histoire, j’avais besoin d’un nouveau mascara, et comme j’avais vu beaucoup de Youtubeuses américaines vanter les mérites de ce mascara, je me suis dit que j’allais tester par moi-même, pour moi mais aussi pour vous (quelle dévotion!!).

présentation mascara

Voilà la bête!

Première impression

 Au premier abord, la brosse en plastique à picots courts n’a pas l’air très différente du classique Cil à Cil Volume Express de la même marque, sauf peut-être la forme, celle du Rocket Volume étant plus étroite au bout qu’à la base.

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Je sais, la qualité n’est pas très bonne, mais mon appareil photo m’a lâché à ce moment là alors du coup c’est une photo webcam…

Je l’ai alors appliqué une première fois après avoir recourbés mes cils, et une deuxième fois sans recourbé.

Et je dois dire que j’ai été bluffée dans les deux cas! Je ne sais pas si c’est la brosse ou la formulation même du produit, mais mes cils sont bien galbés, ils prennent une bonne courbe, que ce soit avec ou sans utilisation d’un recourbe cil, et ils gagnent vraiment en longueur.

Cependant, au niveau du volume, le gain est significatif mais pas non plus exceptionnel, ce qui est assez ironique pour un mascara axé sur cet aspect-là!

Je vous laisse juger par vous-même du résultat.

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On dirait presque que j’ai mis des faux cils haha

Bref, je suis convaincue, et je peux dire que depuis, je l’utilise quasiment tous les jours! Pour tout vous avouer, je suis parti cinq jours cet été, et c’est le seul produit de maquillage que j’ai emporté, ça et un rouge à lèvres bien sûr.

Rocketement vôtre,

Pauline.

Lime Crime, Velvetines Wicked&Riot Review

Heeey ! Bon voilà, après de longues hésitations, j’ai enfin craqué et acheté chez Lime Crime [je sais qu’il y a eu un gros scandale autour de la marque, je ne prendrais pas position dessus ici, désolée] à l’occasion de mon anniversaire [Merci mamie de m’avoir aidée à payer!] J’ai donc choisi la palette Venus Grunge et deux Velvetines: Wicked et Riot, dont les couleurs me faisaient envie ! Bon, niveau prix, ça fait un peu mal, mais il paraît que la qualité est là donc bon ! Commandée le 12 mars, reçue le 3 avril, pas mal niveau timing étant donné que la marque se trouve en Californie ! Par contre, à l’arrivée du colis à la poste, bémol: j’ai du repayer des taxes, 28€, et je dois avouer que ça m’a fait un peu mal aux fesses après avoir quand même déjà payé les frais d’envois, hum hum… Du coup, en rentrant chez moi, j’étais prête à les incendier si les produits étaient cassés ou mal fichus… Une chance pour eux: aucune casse à déplorer, tout était bien emballé ! Le carton, banal de l’extérieur, révèle un petit trésor qui a effacé mon pacontentage ! Allez, sans plus attendre, mon test des Velvetines !

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERAPadaaam !

≫Les Velvetines: Riot

Commençons pas les Velvetines, et tout d’abord par mon petit coup de coeur, Riot. Bon, déjà, le nom est classe, vraiment, et sur les tests du site la couleur est juste trop belle: il s’agit de la couleur ‘Marsala‘ d’après pas mal de monde, couleur de l’année 2015 donc, un peu lie-de-vin, mais plus clair que ça il me semble… Quoi qu’il en soit, très sympa comme couleur !

C’est une couleur un peu difficile à décrire, à mi-chemin entre du rose et le rouge, mais qui, il me semble, peut aller à tout le monde. Personnellement, elle est très proche de ma couleur naturelle, ce qui rehausse sans trop marquer, j’aime bien cet effet discret, facile à porter.KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

A l’application, comme tous les Velvetines, c’est un rouge à lèvre très liquide, qui va sécher et se matifier au séchage. Rien qu’en débouchant le flacon, j’ai eu envie de le manger, ça sent trop bon !!! L’application est assez facile, l’embout aide pas mal, mais il faut être précis, parce que niveau tenue, c’est du béton: si tu dépasses, tu auras du mal à l’enlever, surtout que ça sèche très vite, tu peux me croire ! Donc par conséquent, la tenue est géniale, pas de problème à ce niveau. La texture reste légère et agréable à porter, sans effet lèvres sèches ni effet qui colle, en fait on le sent à peine !

FullSizeRender (6)Sur moi donc…

Petit plus: il se marie très bien avec la palette Venus Grunge, si ce n’est pas pratique ça ?!

C’est donc un Velvetine que je recommande vivement, vraiment sympa à porter, facile à assortir, et qui selon moi peut mettre en valeur tout type de carnation ! Coup de Coeur donc ♥

≫Les Velvetines: Wicked

Là, je m’attaque à un monument de la marque, la couleur Wicked qui, en plus de porter le nom d’une super comédie musicale, est juste trop canon ! Au niveau de l’application et de la tenue, je vous renvoie à ce que j’ai dit un peu plus haut, c’est exactement pareil, si ce n’est que j’ai peut-être un peu plus galéré avec celui là, la couleur étant beaucoup plus prononcée, il faut donc plus s’appliquer. KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

Il s’agit d’un rouge foncé qui peut paraître TRÈS foncé à l’application, mais qui s’éclaircit en séchant. Une seule application suffit pour avoir une belle couleur bien marquée ! [Petite précision au passage: pour les deux tests, je n’ai pas mis de contours pour les lèvres, et finalement ça rend pas si mal, non ?] Un rouge foncé mais pas trop donc, qui rend plus violet/bordeaux, j’adore, ça a le don de vous habiller d’un seul coup, non ?  ♥

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 Bon j’ai fait ça dans ma cuisine, désolée…

Sur mon bras, les deux donnaient ça:

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Alors ? Prêtes à craquer pour la marque ? Vous avez déjà testé des produits ? Vos avis ?
En tout cas, j’espère que vous avez aimé cette petite review des Velvetines, et je vous donne rendez-vous très bientôt pour la suite de cette découverte de ma commande Lime Crime,  avec la Palette Venus Grunge! Un petit aperçu en attendant:

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Velvetinement,
Floppy ! 

Nail Art #1 – Pastel my Pâques!

Salut salut! Me revoilà avec mon premier tuto nail art, un spécial Pâques tout en pastel. Et à titre d’information, il s’agit d’un nail art facile puisque je n’ai absolument aucun matériel pour le nail art à proprement parler… Donc c’est un peu le tuto système D du nail art! ^^

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~Matériel 

1) Model Own- Grape Juice

2) Rimmel – Breakfast in Bed

3) Essie – Blanc

4) Essie – Muchi, Muchi

5) Bourgeois – Noir de Chine

A) ELF – Éponge à maquillage

B) Bourgeois – Base correctrice + déjaunisseur

C) O.P.I – Top Coat

D) Mavala – Huile nourrissante pour cuticules

E) Cure-dents (forme plume d’oie)

F) Sephora – Polissoir 4 Étapes Chrono

~Préparation de l’ongle~

C’est l’étape la plus simple, celle de préparation de l’ongle à la bonne réception du nail art.

Je commence par limer et polir mes ongles avec le polissoir Sephora afin d’avoir des ongles lisses et d’une jolie forme. J’évite au maximum de me couper les ongles et je les lime dès qu’ils sont un peu trop longs, toujours dans le même sens (on évite l’aller-retour de la lime sur le bout de l’ongle qui le rend fragile).

Ensuite, je repousse mes cuticules avec mon huile nourrissante pour les cuticules Mavala qui a un embout un peu comme un feutre. Je fais donc la même chose qu’avec un repousse cuticule en bois sauf que j’hydrate en même temps. C’est un peu le produit parfait pour les flemmardes comme moi!

Je termine par appliquer une couche de la base Bourgeois, que j’aime beaucoup, j’ai vraiment la sensation qu’elle protège bien mes ongles. Et une fois que la base est sèche, je peux passer au nail art en question!

~Les bases~

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≫ 1: J’applique sur mes petits doigts (ou auriculaires pour les plus scientifiques d’entre vous!) une couche du vernis Rimmel Breakfast in Bed que j’adooore et dont j’ai déjà parlé dans mon précédent article vernis.

≫ 2: J’applique sur mes annulaires deux couches du vernis Muchi, Muchi d’Essie. Deux couches sont ici nécessaires puisque je veux un effet un peu plus soutenu, un peu plus rose pastel que naturel.

≫ 3: J’applique une couche de Grape Juice de Model Own sur mes majeurs. C’est un très joli lilas, parfait pour une manucure ou un nail art pastel. Le seul bémol dans ce vernis est le pinceau, un peu trop petit à mon goût.

≫ 4: Je pose sur mes index deux couches du vernis Blanc d’Essie. Ce, n’est pas mon vernis blanc préféré, malheureusement deux couches sont nécessaires pour avoir l’ongle lisse, et du coup, ça donne un petit effet blanco. Mais je le trouve tout de même correct pour une base de nail art.

≫ 5: Enfin, je pose sur mes pouces une seule couche de Muchi, Muchi histoire d’unifier l’ongle, sans forcément le colorer de manière flagrante (vous pouvez d’ailleurs constater la différence par vous même en comparant l’ongle 2 et 5 sur la photo, c’est assez flagrant!)

Passons maintenant à la partie tant attendue: la décoration de mes zonzongles!

~Décore ta main droite!~

main droite

Sur cette main, j’ai choisi de laisser trois ongles sans nail art (2) et de faire un dégradé des trois autres couleurs sur l’index (1). Pour ce faire, vous prenez votre éponge à maquillage, vous mettez du vernis de la couleur de votre choix dessus et vous tapotez l’ongle avec votre éponge imbibée. Vous procédez ensuite de même avec les autres couleurs. Cela crée un effet galaxie/nuage pastel très mignon. Je vais tout de suite passer à la main gauche, et je reviendrai individuellement sur mes pouces à la fin!

~Expérimente sur ta main gauche!~

main gauche

J’ai voulu, pour la main gauche, tester plusieurs petites choses de nail art SANS matériel nail art. Et voilà le résultat!

J’ai reproduit sur mon index ce que j’avais fait avec celui de la main droite (1), histoire de pas me casser la tête.

Sur mon majeur, j’ai pris la partie la plus fine de mon cure dent que j’ai tremper dans le vernis blanc pour faire des rayures verticales toutes fines (2). L’essai ne fut pas trop concluant et je pense que la prochaine fois je t’enterrais une technique bout de scotch!

Ensuite, sur mon annulaire, j’ai opté pour un effet french manucure (3). Pour ce faire, j’ai posé mon doigt sur le côté, j’ai appliqué mon pinceau du vernis blanc sur le bord de l’ongle, parallèle à celui-ci, et j’ai tourné l’ongle pour que le vernis se dépose sur tout le long. C’est une technique très efficace et que j’aime beaucoup.

Enfin, sur mon auriculaire, j’ai fait des petits points avec mon cure dent trempé dans le vernis blanc (4). Du coup, tous les points ne sont pas de dimension égale et ce fut un peu long à réaliser, mais bon, je suis quand même assez satisfaite du résultat.

Et maintenant, mes pouces!!

~Les lapins de Pâques…~

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Oui oui, j’ai fait des petits lapins sur mes pouces… Et oui je suis très fière de moi sur ce coup, surtout que c’est assez facile à faire.

Vous commencez par faire une demi-lune avec le vernis blanc dans un coin externe de votre ongle. Vous tournez ensuite le pinceau du vernis sur le côté et vous faites les deux petites oreilles juste au-dessus de la demi-lune. Une fois que le vernis blanc est sec, vous prenez du vernis noir avec la partie la plus large du cure-dent et vous faites de petits points sur la demi-lune environ au niveau des oreilles pour faire les yeux. Enfin, avec le côté biseauté du cure-dent, vous prenez n’importe quelle couleur et vous faites l’intérieur des oreilles. J’ai personnellement choisi de reprendre mon lilas pastel, mais vous n’êtes même pas obligés de reprendre un vernis déjà utilisé!

Et voilà, ce tuto nail art est fini, j’espère qu’il vous aura plus, et qu’il vous aura donné envie de dessiner des petits lapins sur vos ongles! Et on oublie pas la bonne couche de top coat une fois que tout est sec…

Nail artement vôtre,

Pauline.

Les Pérégrinations Capillaires de: Pauline

Oh-Hey !

Pour ce nouvel article en deux parties, nous avons eu envie de vous parler de notre plus grand amour et plus grand ennemi: nos cheveux. Et voici tout de suite la deuxième partie avec les cheveux de Pauline.

A mon grand désespoir, j’ai toujours eu les cheveux fins et plats. L’horreur absolue. le genre de cheveux qui, trop longs, te donnent l’air heureux et épanoui de Meredith Grey.

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Je suis au comble de la joie.

 Et du coup, je me suis beaucoup, beaucoup cherchée capillairement parlant, comme vous allez pouvoir le constater de suite!

≫ Phase 1: L’Espoir, toujours l’Espoir

J’ai, stupidement, quand même eu l’espoir fou qu’un jour l’effet lente lente lente dépression associé à cette texture particulière sur cheveux longs disparaîtrai. Erreur! J’avais beau les garder long, il ne donnait JAMAIS un effet sympathique, mais toujours un effet raplapla

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Volume? Connaît pas!

(Pour info, j’avais mis la tête à l’envers juste avant la photo pour les décoller un peu…)

De surcroît, ils étaient vraiment abîmés à force de pas vouloir les couper. Jusqu’à ce que je décide que c’était plus possible.

≫ Phase 2: La Tentation de la Frange

Je les ai alors coupé. Aux épaules. Ce qui était énorme pour moi considérant qu’ils arrivaient à l’époque au milieu de mes fesses (Je vous laisse imaginer la tête de mon coiffeur quand il a vu leur état)! Et j’ai fait LA plus grosses erreur capillaire de ma vie: j’ai voulu une frange. Non seulement ça m’allait pas du tout, raison pour laquelle je me dispenserais de poster des photos, mais en plus, ça a aggravé mon problème de manque de volume, puisque pour faire une frange avec des cheveux fins il faut couper pas mal de mèches devant. Bref, une catastrophe. J’ai donc attendu que cette maudite frange repousse et j’ai vraiment sauté le pas question coupage de cheveux.

≫ Phase 3: Libérée, délivrée!

Eté 2011, je les ai vraiment coupé. Juste sous les oreilles. Et mes cheveux se sont transformés. Sans rire, à force de les recouper régulièrement en carré plus ou moins court, plus ou moins stylisé, ils se sont petit à petit épaissi (bon c’est pas flagrant non plus, mais moi je le vois).

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Vous pouvez constater, j’aime me faire couper les cheveux l’été.

Mais ils ont également changé de texture. Mais pas de manière positive. C’est-à-dire qu’avant ils étaient lisses avec quelques légères ondulations et maintenant ils sont… n’importe comment! J’ai des mèches lisses, des mèches ondulés, des mèches proches du frisé, bref un vrai bordel capillaire! Autant vous dire qu’il m’est devenu impossible de les laisser sécher à l’air libre. Enfin bon, au moins maintenant, si je décide de les laisser pousser, comme c’est le cas actuellement, ils ne ressembleront plus à une vieille serpillière détrempée.

≫ Phase 3 bis: Colour my hair

En parallèle de mes nombreux carrés, j’ai aussi changé pas mal de couleur ces dernières années. Alors j’ai pas non plus fait des couleurs de fofolle (même si j’aimerais bien) mais j’ai quand même visité des terrains assez éloignés du spectre capillaire. Je vous laisse juger par vous même.

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Alors, nous avons, dans l’ordre, un châtain cuivré( non il n’y avait pas de vent ce jour là…), du platine, du roux très foncé, presque rouge, et un blond qui est le résultat d’un recouvrement en châtain foncé de mon platine mais qui ne voulait absolument pas tenir (et c’est pas faute d’avoir essayé plus d’une dizaine de fois).

Et actuellement je ressemble à ça (j’ai pas trouvé mieux qu’une photo de webcam, toutes mes excuses).

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Et il manque mon bébé septum sur celle ci…

Bref, voilà mon parcours capillaire, un peu chaotique, mais ça aurait pu être pire! Je n’ai pas de changements prévus dans les prochains mois, mais me connaissant, je peux très bien demain décider de me faire raser la moitié de la tête et teindre mes cheveux en bleus… Et même si les cheveux fins c’est pas cool, je me rend compte que j’ai de la chance par rapport à d’autres (non je ne vise pas du tout la Matière, Floppy!) dans le sens où j’ai quand même une assez grande liberté de coupes.

 Capillairement vôtre,

Pauline.

Les Pérégrinations Capillaires de: Floppy

Oh-Hey !

Pour ce nouvel article en deux parties, nous avons eu envie de vous parler de notre plus grand amour et plus grand ennemi: nos cheveux. Et on entre tout de suite dans le vif du sujet avec Floppy, qui prend la narration à partir de ce point !

Alors pour ceux qui ne savent pas, je possède une crinière bouclée rebelle. Mais pas comme celles des films, qui ont la classe, non, comme une vraie masse de cheveux ingérables posée sur ma tête.

Avec une amie, nous aimons l’appeler La Matière. La Matière a une force vitale bien à elle qui fait à peu près ce qu’elle veut. J’ai mis des années à réussir à la dompter à peu près et à l’accepter, et pour cela il m’a fallut faire un petit parcours du combattant capillaire que j’aimerais retracer avec vous ici !

≫ Phase 1: Le Déni.

Quand j’étais petite, ma mère me coiffait la Matière comme si j’avais des cheveux lisses. Celle qui ont des cheveux bouclés le savent: lorsqu’on brosse des cheveux bouclés, ils ont tendances à… tripler de volume et être super moches. Sans rire, Hermione Granger s’en sort mieux.

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Shut it, Ron.

Lassée de cette crinière épaisse et moche, j’ai vite réclamé à ma mère de les couper courts, profitant de cet âge béni du primaire où les filles aux cheveux courts, ça passe encore.
Mais arrivée au collège, pour une obscure raison, j’ai décidé de les laisser pousser… Pendant deux ans, j’ai caché la matière à coup de chignons et de bandeaux pour lui permettre d’atteindre une longueur correcte… Du coup bon, j’ai très mal vécu cette période, ou en plus d’avoir des cheveux moches et foireux, j’avais de l’acné et mes premières règles, ce qui explique pourquoi cette phase n’aura PAS de photo, haha: La Joie et l’acceptation de soi totale des 13 ans.

 Phase 2: Libérons Shakira !

Après deux longues années de torture, j’ai enfin atteint une longueur correcte et réussi à lâcher mes cheveux après être passée chez le coiffeur. Il faut savoir que j’ai toujours eu peur des coiffeurs, qui avaient tendance eux aussi à me coiffer comme si j’avais des cheveux lisses, ce qui me faisait systématiquement rentrer chez moi en larmes enfant. Mais là, j’ai eu de la chance et après avoir écumé les coiffeurs de ma ville, j’en avais enfin trouvé un correct.

Me voilà donc avec mes boucles à l’air libre, façon hippie Woodstock et happyness. Et là je peux vous assurer qu’au milieu de la mode des cheveux ultra-lissés-coupés-en-dégradé-avec-des-mèches, ben je faisais un carton !

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Avec la marguerite dans les cheveux, le détail qui pèse!

Bon, la phase a duré un bon moment, je me laissais aller à des tests capillaires marrants, comme des macarons façon Leïa ou des chignons épiques avec des foulards noués… C’était assez sympa, mais faut avouer que garder des belles boucles avec une telle longueur ça frôlait la mission impossible: avec le poids, les boucles sont lourdes, ce qui a tendance à créer un sale effet de plat-sur-le-haut-bouclés-plus-bas-façon-cocker… Bof bof. En plus, ils devenaient fragiles, cassants, hyper secs (et comme les cheveux bouclés, de base c’est sec, avec la longueur humhum…), et je l’avoue, j’avais la flemme de m’en occuper, franchement… d’autant plus qu’à la longue, ça devenait lassant…

 Phase 3: Nouveau Look pour une Nouvelle Fille.

Bon, en terminale, je me suis rendue compte que franchement, ça devenait scandaleux une telle longueur…

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Je vous laisse en juger…

Alors le lendemain de ma prérentrée de terminale, en mode YOLO, je suis allée chez un visagiste sur Montpellier… Et là, le coiffeur a été formel: c’était la coupe ou la vie. A l’entendre, il fallait presque me raser la tête pour me sauver. Bien sur, j’ai refusé ce cas extrême et je l’ai laissé se lâcher quand même beaucoup… Je vous laisse imaginer la tête des gens lorsque le lendemain je me suis pointée avec cette coiffure:

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Coucou, je suis le choc.

Et en fait on s’y fait très vite: plus besoin de se laver tous les matins les cheveux avant de les démêler, d’appliquer 10000 produits dessus et de les sécher patiemment… J’admire tellement les filles qui y arrivent. Moi non, franchement, et les cheveux courts ont été ma libération et ma révélation !

≫ Phase 4: expériences de fifolle

Et voilà, une fois les cheveux courts acceptés, ce qui n’est pas une mince affaire, je me suis sentie libérée, affranchie… bon, je l’admets, ce n’est pas toujours facile, et on se heurte à pas mal de préjugés… Je ne compte plus le nombre de fois où ma féminité a été remise en cause par mes coupes à la garçonne, mais bon… La vérité, c’est que mes cheveux courts ont été un grand coup de pouce dans mon gain de confiance en moi, et même si ce n’est pas encore trop ça, ils m’ont aidés, vraiment !
Je vous laisse admirer mes différents stades d’expérimentations jusqu’au résultat actuel, plus osé et court que jamais, mais que j’adore !

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Étonnamment, j’ai l’impression qu’on va du plus sage au plus rock… La maturité ?

En petite conclusion à cet article très narcissique sur mon parcours capillaire, j’aimerais dire à celles qui n’osent pas franchir le pas des cheveux courts à quel point ce choix m’a changée, en bien. J’ai l’impression que les gens ont pas mal d’a priori sur les cheveux courts, que j’essaie de combattre, mais également qu’avoir les cheveux courts, ça donne du courage. Honnêtement je me sens tellement guerrière maintenant, haha ! San compter l’avantage en temps que ça donne et le fait que ma matière n’a jamais été plus contente ! Bon, certes, je dois aller plus souvent chez le coiffeur, mais adieu démêlants et soins hyper chers, ça compense ! Et je trouve que ça donne un côté chic et sophistiqué, bref, que ça fait très féminin !

Et vous ? Quels sont vos avis sur les cheveux courts ou bouclés ? Avez-vous vécu les mêmes traumas que moi ?

Matièrement vous,

Floppy

Habille tes griffes!

Helololo! Me revoilà avec un article spécial vernis. Parce que oui, j’ai aussi une addiction au vernis, en plus de celle aux chemises! Je vous propose donc une présentation de mes cinq vernis préférés de tous les temps.

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C’est’y pas mignon ces couleurs?

Essie – Muchi, Muchi

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≫ Pourquoi je l’aime: à cause de sa couleur et de son manque d’opacité (oui, je sais, c’est bizarre à dire, mais vous allez comprendre), parce que grace à ça, il reste très naturel. Ainsi, si j’en mets seulement une couche, il me fait de très jolis ongles avec un effet ongle nu, et avec deux, comme sur la photo, il fait manucure discrète, effet pastel. Il est donc parfait quand on a envie de se faire les ongles sans se prendre la tête!

≫ Le point honnêteté: je dois avouer que ce vernis n’est pas le plus simple d’utilisation que je possède (ou alors je suis une vrai quiche) et qu’il faut vraiment avoir la bonne technique d’application sous peine de trop marqué le coup de pinceau.

O.P.I – Malaga Wine

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≫ Pourquoi je l’aime: Déjà, j’aime beaucoup les vernis O.P.I, aussi bien par rapport à leur texture que par rapport à leur longévité. Pour exemple, celui ci est un peu particulier puisqu’il s’agit d’un exemplaire de seulement 3,75 mL faisant parti de l’Iconic Mini Kit édition Noël 2012. Ça fait donc deux ans que je l’ai, je l’ai beaucoup porté, et pourtant, constaté par vous même sur la photo, j’en ai encore!! Je pense que les vernis O.P.I sont magiques… Ensuite, j’aime beaucoup la couleur. C’est un rouge tirant sur le bordeaux, justifiant la qualification d’iconique je pense. En effet, je possède quelques (hum hum) vernis rouges, et si on me demande d’en choisir un seul, ce sera forcément celui là! De plus, une seule couche suffit, et ça, c’est génial.

≫ Le point honnêteté: je l’aaaaiiiime! Passé cet excès d’enthousiasme, honnêtement pour celui ci je n’ai RIEN à redire.

O.P.I – Unfor-Greta-Bly Blue

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≫ Pourquoi je l’aime: Alors, déjà, même chose que pour le O.P.I Malaga Wine, il est INDESTRUCTIBLE! Je l’ai également eu en 2012, puisqu’il faisait parti de la collection automnale Germany, je l’ai également beaucoup porté, et il ne se vide pas! C’est presque incroyabe… J’ai un attachement sentimental à ce vernis puisque c’est le premier vernis de marque que je me suis acheté par moi même avec mon argent de poche. Et oh mon dieu qu’est-ce que j’adore ce bleu! Je ne sais pas si vous voyez bien sur la photo mais il a un effet presque holographique qui me donne l’impression d’être une sirène quand je l’ai sur mes griffes.

≫ Le point honnêteté: Contrairement à l’O.P.I présenté juste au dessus, celui ci nécessite deux couches pour être portable, sinon il est bien trop transparent et on voit l’ongle à travers, ce qui, je trouve, ne va pas du tout avec ce vernis.

Rimmel – Breakfast In Bed

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≫ Pourquoi je l’aime: D’abord petite présentation rapide de la chose. C’est la gamme 60 Seconds de Rimmel, qui je cite, nécessite « une couche » et « sèche en moins de 60 secondes ». Alors, le « une couche », je veux bien, mais le « sèche en 60 secondes », j’ai l’impression que c’est vraiment que du marketing, enfin bon. Ce vernis ci fait parti de la collection de Rita Ora sortie cet été. Et je l’adore justement pour l’été, parce qu’il va très bien avec une peau un peu bronzée (il est beaucoup plus « menthe » en vrai que sur la photo). Et c’est également mon vernis n°1 pour mes ongles de pieds (mais je saurais pas vous dire pourquoi!).

≫ Le point honnêteté: Il est, je trouve, importable en dehors de l’été, malheureusement, mais c’est souvent le problème avec les vernis dans les tons bleu clair.

Essie – Big Spender

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≫ Pourquoi je l’aime: Alors, je l’ai peut-être pas dit pour le premier Essie de l’article, mais j’aime beaucoup leur pinceau applicateur. Et celui-ci à le double avantage, d’avoir légèrement épaissi depuis que je l’ai acheté (je sais pas pourquoi), et du coup, ça l’a rendu plus facile d’application à mon goût. Et cette couleur (que je décrirais comme un prune teinté de fushia) le rend aussi facilement portable qu’un rouge avec un côté un peu plus fun et girly, mais pas naïf.

≫ Le point honnêteté: Avant son épaississement inexplicable, il était un peu trop liquide, et il ne faisait pas du tout parti de mes préférés, même si j’aimais la couleur.

Et voilà qui conclue la présentation de mes cinq vernis préférés, mes basiques pour les griffes on va dire.

Onglement vôtre,

Pauline